Mongolie: La découverte de la liberté!

October 26, 2019

A la fin de l'article j'ai profité de quelque lignes pour y écrire une sorte de...Bilan!

 

La Mongolie !

Le pays de Ghensis Khan, le conquérant qui aura fait la gloire de ce pays et contribué à la création du plus grand Empire au monde, du jamais vu dans l’histoire !

Ce pays qui fait presque la taille de l’Inde et qui est situé entre deux grosses puissances internationales, la Chine et la Russie.

Autrefois communiste, la Mongolie devient indépendante et devient également une démocratie en 1990 après la chute de l’Union Soviétique.

Mais la Mongolie est surtout connue pour sa culture nomade et ses très grands espaces sauvages.

Paysages de steppes, de montagnes et qui comportent notamment le célèbre désert de Gobi.

Je n’aimes pas vendre du rêve tels un guide voyage et je préfère me contenter de mon ressenti et parler des réalités et non pas de la façade touristique du pays. Mais là, je ne peux que vendre du rêve car ce pays m’a touché en plein cœur et à revigorer mon envie d’aventure brute en solitaire.

 

Pour voyager en Mongolie beaucoup se contente de la sécurité en tour-opérateur ou avec un guide, mais malheureusement les tarifs sont terriblement élevés.

J’ai rencontré dans la rue un jeune couple français qui ont payé 1500€ pour 15 jours seulement en van.

 

Donc de mon côté, j’ai décidé de rester quelques jours à Oulan-Bator. J’étais si content de quitter la Chine, qui en réalité ne m’a pas vraiment plut.

 

Honnêtement Oulan-Bator n’est pas spécialement belle, mais un charme naturel opère et malgré sa laideur, je prends plaisir à observer la vie quelque peu anarchique de la ville. Malheureusement Oulan-Bator est terriblement touchée par la pollution et la majorité de la population se déplace en voitures, or, les infrastructures ne sont pas préparées pour faire face à une telle surpopulation. 1 tiers de la population Mongoles vies dans la capitale.

 

J’apprends à comprendre l’alphabet cyrillique et au fil des journées je constate ce que j’appelle une ambiance « western soviétique moderne ».

 

 

 

 

 

 

Voir les Mongols habillés comme des Russes, qui boivent de la vodka et roulent avec principalement des véhicules Japonais mais également avec de vieux engins Russes. Ce mélange et ce contraste me plais beaucoup.

Evidemment, il ne faut pas oublier les nomades qui représentent la majorité dans ce pays.

Et qui participe à ce contraste entre modernité et tradition !

Il est temps pour moi de quitter la ville et d’explorer le pays en solitaire !

J’ai donc décidé d’acheter une moto Honda 150cc pour 300€ d’occasion et de me préparer pour le froid.

En achetant le nécessaire au « marché noir » Narantuul Market qui vend énormément de produit Chinois mais de qualité correcte. Idéal pour les nomades qui n’ont que peu de moyens !

 

 

 

Je quitte donc Oulan-Bator, direction le sud de la Mongolie pour le désert de Gobi.

Je préfère rester pour l’instant sur les routes de bitumes. Et j’avoue que je n’étais pas suffisamment couvert pour le froid…

 

 

Malgré cela, je progresse dans un paysage de steppe fabuleuse aux allures désertiques. Et croise plusieurs chameaux à l’épaisse fourrure sur ma route !

 

Premier stop Mandalgovi qui est comparable à une ville fantôme. Je trouve un hôtel local mais très miteux, vieilles tapisseries, moisissures, odeur de poussière. Même le lavabo de la salle de bains s’est décroché du mur au moment de l’utiliser, heureusement, je le rattrape in-extremis.

 

 

Le lendemain couvert de couches de vêtements supplémentaires, je supporte mieux le froid et termine ma route à Dalanzadgad qui tout comme Mandalgovi est une petite ville très morte.

Même les policiers ont préféré laissé des voitures de police obsolète en guise d’épouvantail !

 

 

La troisième journée, je me dirige vers Bayandalai et décide de faire un détour vers Yolin Am Canyon. Un site touristique où je croise des touristes en vans les yeux surpris de voir un étranger seul à moto.

 

 

 

 

Une fois arrivée au canyon en ayant emprunté de magnifiques routes de terre ! J’arrive sur un parking qui me laisse le choix de continuer à pied ou de louer un cheval.

Je me suis dis ok je loue le cheval et je vais tout seul au Canyon. Je les paye 10 000 Tugriks 3€30.

Et déception, en réalité, je ne pilote pas le cheval et me fais tracter sur le cheval par un jeune guide…

 

Malgré cela j’arrive au canyon et observe les magnifiques gorges montagneuses.

 

 

 

 

Je quitte le canyon et me dirige vers Bayandalai. Qui est le village qui officialise la fin des routes en enrober. On dirait un petit village fantôme de western où seul la poussière règne, j’y ai trouvé un petit hôtel familial très simple, mais confortable pour un routard ! Et le couple qui gère l’hôtel mon préparé de délicieux « Buuz » genre de raviolis.

 

 

 

 

 

De bon matin, je fais le plein et prends une petite réserve de 5L d’essence. Et j’attaque officiellement les chemins de terre. Je me dirige vers le site de Khongoryn Els, autrement dit les Dunes Chantantes.

Je progresse sur des routes pour le moins approximatives.

 

 

 

 

 

 

Je marque de nombreux arrêts pour mes photos quand soudain un chameau a l’attitude curieuse à l’air d’avoir le béguin pour ma moto et m’empêche de repartir car je suis un peu intimidé.

 

 

 

 

 

Au bout de 20 minutes à tourner autour, il décide de retourner brouter ailleurs !

Sur la route je commence à peiner à cause du sable qui me fais zigzaguer au risque de chuter !

Le soir j’arrive difficilement mais surement dans un camp nomade qui fait office de Guesthousse, pour 10 000 Tugriks, je possède ma propre yourte. Par contre pour la nourriture je dois me contenter de mes provisions ! Il y’a un poêle a bois qui chauffe extrêmement bien. Mais quand le feu meurt, le réveil est glacial car les températures la nuit et en Octobre elles tombent à -8°.

Prochaine étape Bogd qui se situe à 100klm de ma position, je m’engage de nouveau sur les sentiers… De sable !

 

 

Je m’ensable, 1 fois, 2 fois … au total, 5fois et je sens le moteur qui chauffe et qui pourrait bien faiblir. De plus la route est de plus en plus floue et je suis beaucoup trop lent et isolé. Au bout de 4h de galère, je dois descendre de ma moto et la pousser tout en accélérant.

 

 

Je décide de rebrousser chemin et de rentrer à Bayandalai en re-galèrant encore sur la route du retour.

J’arrive à Bayandalai juste après le coucher du soleil et replanifie mon itinéraire vers un chemin que je pensais beaucoup plus facile…

Car pour cette nouvelle journée... Grosse erreur car grosse galère, la route n’existe même pas, de plus je dois rouler sur le lit d’une rivière à sec et donc pleine de sable et me diriger dans certains cas à la boussole.

Le pire ne faisait que commencer car devant moi se présente un massif montagneux je réalise que je dois le traverser et à ce stade, je me rends compte que j’ai franchi un point de non-retour, il est tard et Bayandalai est trop loin !

Je suis encerclé par des montagnes et roule dans une vallée digne d’un rêve, je monte et descend une série de petites collines et dont je roule parfois sur la crête fine qui ne permet seulement que le passage de ma moto et dont la hauteur ne m’autorise pas l’erreur !

 

 

 

 

 

 

Emerveillé par ce qui m’entoure et le fait de constater que je suis absolument seul dans la nature à des klm à la ronde de la civilisation, laisse planer en moi une sensation extrême de sérénité et de plénitude malgré la crainte d’avoir un problème ou un accident !

 

L’émerveillement arrivé à son apogée au loin j’aperçois une silhouette noire presque à taille humaine au sol, je ne sais pas ce que je vois quand soudain des ailes d’une grandeur comme je n’avais jamais vu (peut-être 1M50 et plus) se déploient ! Un aigle noir, avec une collerette grise prend son envol et vole au-dessus de moi à peut-être 2m pendant que je suis sur la crête de cette immense colline.

 

Et c’est en observant l’aigle, qui comme s’il me montrait la voie à suivre, se voilent à plusieurs centaines de mètres en contrebas, que j’aperçois une gorge avec encore une rivière à sec en guise de route et je pense voir une grande.

 

L’aigle accélère et continue son vol vers l'horizon, et j’attaque une dangereuse descente vers la gorge pour enfin arriver sur le lit de la rivière pleine de sable. Il est très difficile de rouler dessus. Je décide donc de rouler sur la terre aux pieds des collines qui longent la rivière et encore une grosse erreur car il y’a des crevasses de 1m de large et de profondeur qui descende vers la rivière et je fonce dedans. Après un vol plané et glissade sur le ventre sans une égratignure, je me relève aussitôt et coure vers ma moto restée dans la crevasse et qui n’a absolument rien et heureusement a chutée, pointée en direction de la rivière.

Je redémarre sans soucis et reste sur le lit de la rivière et roule lentement.

 

Je traverse la fin des gorges montagneuses et c’est l’instant de joie une gigantesque plaine se découvre sous mes yeux et le petit village de Bulgan se montre timidement à l’horizon.

 

Comme me l’indique ma carte je suis censé trouver un hôtel un Bulgan… Ce qui est faux or je fais le signe universel à différentes personnes, les mains jointes sur les joues et l’imitation d’un ronflement. Impossible de trouver où dormir quand soudain des enfants me font signes de les suivres dans leur école, ces derniers me présentent à leur professeur qui me laisse gratuitement et avec plaisir un local de concierge.

 

Le lendemain matin je réalise que le surveillant a fermé à clé l’école et je me retrouve coincé à l’intérieur. Je me suis levé à 5H du matin pensant gagner du temps sur la route et finalement je me retrouve à attendre en tournant en rond l’heure d’embauche du surveillant à 8h du matin.

 

Prochaine étape : Bayangol !

Mais pour cela je dois traverser deux autres village, Mandal-Ovoo et Saikhan-Ovoo. La route est cette-fois ci un peu clair, quoique je dois me contenter de suivre des ornières qui partent dans tous les sens

Je dois donc demander ma route au différent campement que je croise. Et dans l’un d’eux je rencontre complètement par hasard des étrangers aux regards étonné et intrigué et comme par hasard des Français accompagnés d’une guide mongols qui parle Français aussi. Une aubaine pour moi de faire le plein d’informations.

 

Je reprends la route et m’arrête pour boire de l’eau et j’aperçois le van des Français qui me dépassent suite à cette pause de ma part.

En reprenant le guidon je les rattrapes assez facilement car le van est plutôt lent,  mais ce dernier laisse un gros sillon de poussière. Jusqu’à Mandal Oovoo ont se seras dépassé, re-dépassé.

 

Je marque l’arrêt à Mandal-Ovoo pour me ravitailler.

Et je continue ma route sur de grande ligne droite sur un genre d’autoroute de terre. Et traverse ensuite le pied de la montagne de Saikhan Oovoo pour ensuite arriver au village du même nom.

 

De ce village, je fais le plein d’essence pour ensuite aller en direction de Bayangol !

 

La route fut très simple, mais plus glaciale que dans le désert.

Arrivé à Bayangol je réussis à trouver un hôtel local et sécurisé pour ma moto.

 

Je m’apprête à retrouver le bitume dans peu de temps, ce sera le cas quand je serai arrivé à Arvhaikeer. Une grosse ville d’où je pourrais checker la mécanique de ma moto.

J’ai croisé en chemin un stupa autour duquel une cérémonie où a dû avoir lieu (peut-être) des sacrifices d’animaux.

 

Seulement 3H30 de route pour rejoindre Arvhaikeer et retrouver la sensation du bitume.

 

Je décide de passer deux nuits ici et de faire changer mes pneus et ma chaine, or, en théorie quand on change une chaine on change les pignons, chose qu’ils n’ont pas faite et qui va me réserver une mauvaise surprise le lendemain vers Kharkhorin.

 

Sur la route ma chaine aura cassé, mais heureusement non loin d’un village. Des Mongols se sont arrêté avec leur camion-benne, ont chargé ma moto et je suis monté à l’arrière. Afin de me déposer dans un garage !

 

Les clients un peu éméchés m’ont offert de la Vodka et on voulut être encore plus généreux et il est malheureusement difficile de dire non aux Mongols car à ce sujet ils sont d’une grande insistance !

 

J’attends une petite heure pour que l’effet de la vodka descende et je continue vers la ville de Karkhorin.

 

Quelque klm plus loin je croise un site composé de 9 stupas qui m’interpelle notamment par la beauté du paysage environnant !

 

 

Une fois sur place je trouve un campement de yourtes faisant office de guesthousse, malgré le froid qui règne je m’y installe courant d’après-midi et décide d’explorer la ville et son temple.

Celui de Erdene Zuu qui a été un des rare à avoir été conservé des multiples guerres et de la purge communiste.

 

Contrairement au site touristique Chinois, celui-ci est gratuit et très peu peuplé.

 

 

 

Il est l’un des temples bouddhistes le plus grand de toute la Mongolie et ses remparts sont composés de 108 stupas, 108 est un chiffre sacré qui correspond aux nombres de perles sur un rosaire bouddhiste.

Le lendemain je prends la route pour Tsetserleg à 200klm de ma position. Cette journée fut des plus simples et ordinaires dans un paysage magnifique mais répétitif photographiquement.

 

Je décide de passer une seule nuit à Tsetserleg et partir aussitôt pour ma dernière destination Tariat, ou se trouve à proximité le lac blanc et le volcan Khorgo Uul. En une matinée j’arrive à destination et explore les alentours.

 

 

 Ci-dessous une famille nomades déplaçant un troupeau de yack vers une autre zones de paturages!

A l’instant je regrette de ne pas avoir encore assez de temps pour continuer ma route.

Ma fin de visa et la vente de la moto m’oblige à rentrer le lendemain à Oulan-Bator.

Je prends donc aussitôt le reste de la journée pour accéder au volcan. La route très rocailleuse ne m’aide pas à garder ma trajectoire mais j’arrive au pied du volcan et ma moto ne peut pas aller plus loin ! Il me faut suivre un chemin de terre pentu sur au moins 200m de haut.

Et arriver au sommet est magnifique, accompagné par ce sentiment de plénitude extrême, d’être au milieu de tout et de rien à la fois.

 

Le spectacle magnifique de cette beauté naturelle m’émerveille !

 Ci-dessous le village de Tariat.

 

 

 

 

 

Dernière étape de mon itinéraire le lac blanc, qui est juste à côté du volcan, je m’y rends en moins de 10 minutes et devant moi, à l’instar de son nom, un lac d’un bleu profond et sur la berge, de nombreux Ovoos ont été érigé. C’est sur le son de la houle que la route du retour m’appelle !

 

 

 Un dernier aperçu du volcan Khorgo Uul avant de partir...

Je rentre à Tsetserleg dans la même journée ainsi que Kharkorin le lendemain où je passe une nuit en yourte. Et c’est dans la nuit qu’une tempête de neige a frappé le secteur !

Ce qui complique mon retour vers la capitale, de plus le froid est beaucoup plus et le sera définitivement à partir de maintenant. La Mongolie vient officiellement de rentrer en hiver. Le temps joue contre moi, j’attends que les températures montent en journée pour pouvoir prendre la route !

 

 

 

Mais je constate que la route est glaciale. Je dois suivre les ornières creusées sur la routes pas les voitures pour éviter de glisser sur la neige, or, un énorme vent d’ouest qui me raidit le corps et me pousse sur le côté au risque de glisser en roulant sur la neige, me fait rouler tout en étant penché sur le côté.

 

Peu à peu la neige disparait, mais pas le vent, celui-ci me glace le sang !

D’ailleurs le froid est d’autant plus terrible que je ne suis pas avantagé par l’absence de visière sur mon casque ! (Elle s’est cassée quelques jours auparavant !) Et au loin, je vois une brume à l’apparence jaunâtre et, je constate qu’il va me falloir traverser une tempête de sable !

Allures lente et tête baissé, je pénètre dans cette brume de sable qui me pique les yeux !

 

 

 

Sur le bord de la route je vois une aire de repos pour les routiers avec des yourtes en guise d’hotel.

Je décide de m’y réfugier pour la nuit !

Le lendemain, le calme est revenu et ma route vers Oulan-Bator se fait sans encombre, je retrouve les embouteilles et zigzag entre les voitures pour atteindre mon hôtel.

 

J’écris depuis un petit café de Oulan-Bator, j’ai réussi à vendre ma moto et prépare la suite de mon voyage. Je pars dans quelques jours pour le Kazakhstan.

J’ai réalisé au sommet de ce volcan que je n’étais pas en mesure de définir mon style de pays préféré, mais maintenant que je commence à avoir de l’expérience dans le voyage. Je constate que la Mongolie m’a touché droit au cœur et que les pays comme l’Inde et le Népal sont ceux qui m’intéresse le plus ! Le point commun de ces pays est leurs authenticités, leurs grandeurs culturelles, leurs styles de vies.

 

La Mongolie m’a changé, et je pense que ce genre d’expérience, d’aventures en solitaire vous fait évoluer et voir le monde sous un œil différent. En voyage, j’ai trouvé, une confiance en moi que j’ai développé au fil du temps qui me permet maintenant de dépasser toutes mes limites. Je ne pensais pas que ce roadtrip me changerait à ce point ! Mais j’avoue que le retour en France et se réadapter à la vie en société pour moi sera difficile, je vais considérer cela comme un retour en arrière.

 

Je ne cache que depuis mon enfance (si vous lisez ma bio) j’ai grandi dans une grande solitude et à cause de cela j’ai dus faire face à mes problèmes en étant tous les jours en introspections sur moi-même, de mon enfance à aujourd’hui. J’étais toujours un grand introverti, mais ça m’a appris à observer, analyser, les gens et les situations. Et toute ma vie je me suis servi des récits, du vécu des autres personnes que j’ai croisé sur ma routes en me mettant à leur place, certains était des exemples, d’autres, des contre-exemples. J’ai ouvert mon esprit aux autres sans les juger et les enseignements en retour ont été foudroyants !

 

Finalement je ne regrette pas mes malchances car elles sont devenu ma force. Je ne suis pas un expert en philosophie mais mon parcours m’a amené à me poser des questions existentielles qui m’ont beaucoup torturé l’esprit. Il fut un temps, ou j’aurais aimé ne jamais me poser autant de questions, car la recherche de connaissances et de savoir est une torture quand on est sans réponse !

Aujourd’hui mon voyage m’a enfin apporté quelques réponses !

Je réalise que j’ai maintenant une vitalité, un enthousiasme, une volonté et une certaine forme de relativité comme je n’ai jamais eux et le fait d’avoir gouté à cette liberté, d’avoir fait toute ces rencontres si enrichissantes.

La vie, c’est la recherche du bonheur, et je n’ai jamais trouvé le bonheur en empruntant les chemins tout tracé. J’ai beaucoup à apprendre, mais j’ai l’intime conviction que malgré les différentes épreuves de ma vie le Karma feras bien les choses.

C’est un cliché cette phrase… Mais j’ai réellement trouvé la paix intérieure.

Ce voyage et la Mongolie y est pour beaucoup et j’ai hâte d’ouvrir le prochain chapitre de mon roman !

 

Je vais finir là-dessus mais les nomades, Inuits, Amérindiens, disposeraient d’un sixième sens. Sixième sens que l’homme moderne aurait perdu. Les hommes de la nature savaient interpréter les signes de la vie, de la nature qui les entourait, Je ne parle pas de religions ou de spiritualité mais de quelque chose d’instinctif. Et dans mon voyage, je suis comme dans un train en marche ou j’apprends à observer tous les signes qui ont lieux tout autour de moi et qui sont en concordance avec des instants de ma vie et qui pendant un temps m’ont perturbé de par leur improbabilité, les différentes rencontres, évènements comme l’aigle qui volait à 2 mètres de moi comme s’il me montrait ma route pour pouvoir sortir du massif montagneux. Aussi incroyable soit-il j’ai vécu des choses qui m’incite à continuer et non pas reprendre ma vie d’avant ! Comme si 1 an de voyage correspondait à 10 ans d'expérience. Tout va va extrement vite et il va falloir anticiper le retour sur le quai de la gare!

 

Certains me disent, que je risque d’être déconnecté des réalités, mais je pense plutôt avoir trouvé une autre réalité et je l’espère… une possibilité !!!

 

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